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mercredi, 22 avril 2009

Affaire Kieffer:Les choses avancent donc!

Affaire Kieffer: les juges français à Abidjan pour entendre Simone Gbagbo


Mardi 21 avril 2009 - AFP


ABIDJAN - Les juges français chargés de l'enquête sur la disparition du journaliste Guy-André Kieffer en Côte d'Ivoire en 2004 sont actuellement à Abidjan pour entendre cette semaine comme témoin Simone Gbagbo, l'épouse du président ivoirien, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

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vendredi, 03 avril 2009

L'Abbé Abekan :“Ministres, PCA, PDG, DG…Attention !”

Course à l’enrichissement illicite : L’Abbé Abekan Norbert - “Ministres, PCA, PDG, DG…Attention !”
Nord Sud

Le curé de la paroisse Notre Dame de la Tendresse de la Riviera golf, fustige les crimes économiques et propose ses solutions.


•Nous constatons aujourd’hui une course effrénée des Ivoiriens vers l’enrichissement ?Partagez-vous ce constat ?
Exactement, je fais le même constat. Je crois que ce phénomène ne date pas d’aujourd’hui car, la course à l’argent est de tous les temps et sous tous les cieux. Mais aujourd’hui, il y a une transe généralisée dans cette course à l’argent qui s’est emparée de tous les Ivoiriens et de ceux qui habitent ce pays. Aujourd’hui, c’est lescandale des banques volantes, la cybercriminalité, les phénomènes de multiplication d’argent. L’argent rapide en un mot. Mais ceci n’a qu’un seul objectif : arnaquer les gens.

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mercredi, 18 mars 2009

Elections en Afrique, crime contre l’humanité

Si l’Afrique redoute une chose, ce sont les lendemains des scrutins électoraux. Les élections tuent plus que le paludisme, l’autocratie et la pérennisation au pouvoir sont devenues des pandémies dont l’effet de propagation n’a qu’une seule conséquence : la pauvreté.



Le syndrome kenyan ayant commencé à sévir en Afrique orientale, il s’est répandu en Afrique australe, avec des milliers de morts sur le carreau. La crise kenyane a accouché d’une solution inventée par Koffi Annan, selon Albert Tévoédjrè(1). Elle a permis de gérer une situation infernale, par le biais d’un accord boiteux, mais qui tient bien la route. Au Kenya faute d’une commission électorale indépendante, faute d’un scrutin transparent, il va sans dire que les résultats ont été contestés des deux parties. La responsabilité des massacres qui ont suivi le scrutin, pouvait donc être imputée aux deux parties. Cette confusion intenable, ne pouvait qu’amener la communauté internationale, à l’ingénieuse idée de partage du pouvoir. C’était l’unique solution qui se présentait aux différents protagonistes, elle devait être acceptée par tous, chose qui a été faite.

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