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vendredi, 12 novembre 2010

La Refonddation ou le culte de la médiocrité

Laurent Gbagbo et le culte de la médiocrité

Laurent Gbagbo et le culte de la médiocrité : Gnahoua Dorgeles et le "maréchal" KB, les deux instaurateurs historiques du racket au sein de la fesci, promus respectivement porte parole de la police, et commandant de Marine.

Les étudiants du Campus 2000 des années 1996-1998 se souviennent encore du secrétaire générale de leur section qui a été demis de ses fonctions par l'assemblée générale de la FESCI, parce que ce dernier avait instauré dans la cité qu'il dirigeait un système de racket et de corruption active.

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Pour mémoire, il faut rappeler qu'au moment où la FESCI était encore pure et qu'elle n'avait pas encore été infectée par la gangrène de la corruption de ses membres, Gnahoua Dorgeles dit Kabila, actuel porte-parole de la police nationale, convaincu d'escroquerie, a été radié par ses propres camarades de la FESCI.

Ce jeune homme d'alors, qui était étudiant au département de criminologie, avait été désigné secrétaire général de la cité du campus. Ayant une âme corrompue, Gnahoua n'a pas tardé pour étaler sa face hideuse aux yeux de ses propres camarades. En effet, aux lendemains de sa désignation comme Secrétaire Général de section, il mettra en place un système de racket des commerçants, à l'insu de la direction même du syndicat des étudiants.

Ayant minutieusement compartimenté la cité en secteurs commerciaux, Gnahoua Dorgeles, en dépit du plan d'aménagement de l'espace de vie des cités, va vendre des terrains et espaces verts aux commerçants, qu'il va installer pour mettre en place son petit trafic. Une fois ces derniers installés Gnahoua enverra ses sbires les racketter chaque 2 du mois, se garantissant ainsi un pactole de manière illégale.

Les étudiants, qui ne comprenaient rien à cette poussée soudaine de boutiques et magasins sur le campus, vont saisir le CROUS et le Bureau de la FESCI, pour se plaindre de cette pollution visuelle. Après une petite enquête, on découvre que c'était Gnahoua Kabila qui était l'organisateur du trafic de places commerçantes illégales.

Le bureau national de la FESCI ayant découvert son enrichissement soudain et illicite, une assemblée générale va décider du sort de syndicaliste de Gnahoua qui sera purement et simplement radié de la fesci. Le motif en était que non seulement la gestion des espaces commerciaux étaient l'affaire du CROUS, cette opération était de la pure escroquerie et du racket, mais en plus ces occupations anarchiques étaient de nature à donner au campus un visage de marché aux puces.

C'est ce Fesciste reconnu voleur par ses paires qui pour ses accointances avec Blé Goudé, va rentrer à la police en tant que commissaire. Membre zélé du FPI, il bénéficiera du quota de 2/3 des places que s'est réservé ce parti pour tous les concours publics.

Après l'école de police, Gnahoua Kabila sera affecté à des postes où il peut donner des informations importantes pour le FPI, notamment des postes tels que l'aéroport, d'où il contrôle les entrées et les sorties du territoire.

En tant que pion essentiel du dispositif du FPI et de Blé Goudé, en moins de 10 ans Gnahoua Kabila va connaître une ascension fulgurante au sein de la police. Il va gravir les échelons à un rythme phénoménal, pour se retrouver bombardé commissaire porte parole de la police nationale.

Quand on sait que de nombreux commissaires, plus expérimentés que lui sont au placard depuis des décennies, on comprend clairement que le FPI, a décidé de ne pas se cacher dans ses manœuvrer de caporalisation et de contrôle des institutions de la nation.

Tout comme Gnahoua Dorgelès dit Kabila, qui se retrouve bombardé aujourd'hui à la tête de la police, plusieurs autres fescistes proches de blé Goudé et du FPI ont été positionnés à des postes stratégiques. Il leur a été accordé des postures de commandement, pour qu'ils puissent faire sortir les policiers ou les militaires en cas de besoin de protection du régime, ou tout simplement pour mater les populations si celles-ci venaient à contester le régime de Gbagbo.

C'est cette logique des choses qui explique un autre cas connu de tous, c'est-à-dire le cas de Kouakou Brou dit le maréchal KB, qui par des artifices dont lui seul connait le secret s'est fait baptisé parrain de la FESCI, alors qu'il n'a jamais été membre de l'un des bureau de ce syndicat. Cet ancien étudiant, qui servait bénévolement comme membre du service d'ordre de la fesci, a été bombardé du grade de commandant de marine, à cause de ces accointances avec le FPI.  Cet homme qui aurait été cité comme faisant parti des équipes de l'escadron de la mort, est l'un des organisateurs principaux des attaques ciblés contre les intérêts français en 2004. Fidèle serviteur de la cause du parti pour lequel il revendique avoir fait de sales besognes, le FPI l'a positionné à la marine avec le grade de commandant, pour que de cette posture, il puisse mobiliser les marins pour défendre le régime de Gbagbo en cas de besoin.

Nous rappelons que KB est aussi celui qui, suivant les traces de l'actuel commissaire Gnahoua Dorgeles, a instauré le racket à la cité Rouge de Cocody. Il l'a ensuite étendue aux autres cités. Allant plus loin que Gnahoua Dorgeles, il a même installé un bar climatisé au sein de la cité rouge, qui est devenu un lieu de Streap Tease et de pornographie. Kouakou Brou, qui contrôle les caches d'armes urbaines du FPI, est l'homme qui a fait des résidences universitaires de véritables poudrières, où trouver des armes de guerre est devenu une chose banale.

Comme on peut le voir le FPI, parti politique parvenu au pouvoir par la ruse et dans le sang, n'a pas renoncé à la violence. Bien au contraire, les stratèges du parti préparent d'autres guerres pour rester au pouvoir, d'où la désignation de leurs pions clefs dans des endroits stratégiques aux frais du contribuable. Pour eux, "qui veut la paix doit préparer la guerre ", et cette guerre qu'ils préparent se fait avec la caution silencieuse de l'opposition ivoirienne qui ne comprend pas que le FPI par ces recrutements clientélistes, est en train de gangréner le corps politique et l'administration nationale, en favorisant l'insertion de futurs fonctionnaires et combattants, qui seront une menace permanente pour la démocratie en Côte d'Ivoire.

Au regard de tout ceci, on peut se demander comment pouvons-nous parvenir à faire de la Côte D'ivoire un pays de justice et exempt de corruption, si les institutions qui sont supposées incarner l'ordre tels que la police et l'armée sont dirigés par des corrompus et des personnes qui dans leur tendre jeunesse ont été convaincu d'escroquerie?

Adou Basile pour ivoireinfo.com

 

Commentaires

qui aurai pensé ça de Gbagbo !

- En 1982 Laurent Gbagbo, fuyant de la côte d’Ivoire bénéficiait d’un passeport diplomatique Burkinabé, a son retour d’escile il révolta le peuple contre F.Houphouët Boigny en organisant des marches de protestation dans la rue.(le 18 février)
1990 il est le premier a crée le montagne politique sur la nationalité d’Alassane D Ouattara , le sauveur de l’économie Ivoirienne.
Les années suivante il troubla la politique de Bédié et l’amena a être l’instigateur de l’Ivoirité, ce montage politique conduit la côte d’Ivoire à la xénophobie.
En 2000 il infligéa son virus de mal faire a Robert Guéi, et meta le peule a sang avant de venir au pouvoir.
La tonalité de son nom Gbagbo trouble le silence. Gbagbo a troublé l’esprit des Ivoiriens en leur faisant croire a une impossible réussite, et il a ensuite conduit la côte d’ivoire dans une dérive malsaine de guerre.
Si Laurent Gbagbo savait que la guerre est un mal qui provient d’une incompréhension de langage, et d’une attitude incontrôlable, regrettable .
Il ne s’aurait pas venu au pouvoir par un bain de sang (charnier de yopougon) régné dans la dictature et provoqué une guerre inutile, entre les fils d’un même pays. (celui qui règne par les armes périra par les armes)

Après plusieurs années d’opposition, Laurent Gbagbo fut le déstabilisateur de la côte d’ivoire depuis 1985, contre le pouvoir d’houphouët Boigny ;Henri K Bédié et Robert Guéi. Laurent Gbagbo initia la population Ivoirienne à la rue, pour revendiquer leurs droits et devoirs.
On ne peut pas avoir été opposant politique durant des années, a vouloir défendre l’intérêt du peuple et conduire ses fils dans un bain de sang ;quel maladresse et ignorance politique ?
donc ne votez pas Gbagbo par peur; il faut donc se défendre avec tous les moyens et tous les droits puisqu'il est question de survi, de lutte pour le destin devin d'un peuple opprimé.
si la politique est un combat, un combat sans violance, un combat d'esprit , de tolérance et de compréhention pour son prochain, ni pour le conflit d'intere{t mais d'union de compétance et d'espoir au bonheur de chacun et la chance de la nouveauté politique est dans le concept de bonne gouvernance du pays avec ADO et le RHDP.

Écrit par : Fofana Adama | samedi, 20 novembre 2010

Fofana,à te lire, on arrive à la conclusion que Gbagbo est le père de la sanguinaire rebellion des FN qui a fait tant de torts à notre pays. Malgré ta mauvaise foi, tu te dois de reconnaître que Ouattara n'est qu'un faussaire:depuis sa naissance(il renie son pays d'origine, il renie sa génitrice),il fraude sur sa nationalité(malgré les preuves irréfutables de sa burkinabéité données par les universités américaines et les institutions financières où cette véritable incarnation de lucifer a forgées sa sombre renommée, ),il continue de se dire ivoirien.
Tout homme équilibré devrait éviter de prendre faits et causes pour un tel énergumène.

Écrit par : oscar48 | samedi, 27 novembre 2010

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