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vendredi, 14 mai 2010

Bout de bilan 1990-1993

Un peu de souvenir pour mieux cerner laderniere des chances pour le developpment de la Cote d'Ivoire.Un batissuer de nation ne se decrete pas, et le peuple ioirien decouvre le sien.

 

barve.gifEconomiste chevronné et méritant, ayant obtenu un Ph. D. en économie à l'Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis en mai 1972, le Dr. Alassane Dramane Ouattra est l'auteur de nombreuses publications dans le domaine économique et social.

Ancien Premier Ministre de son pays de 1990 à 1993, puis Directeur Général Adjoint du FMI, c'est cet homme qui, à compter du 1 er aout 1999 va de façon oficielle particiter à tous les débats politiques engageant l'avenir de notre pays à tous. Avec lui et tous ceux qui l'entourent, il n'y a plus de doute. La Côte d'Ivoire du 3 ème millenaire sera gérée autrement et mieux.


Appelé par Félix Houphouët-Boigny pour redresser une situation socio-culturelle et économique délicate, Alassane D. Ouattara s'est employé durant 3 ans à calmer les tensions sociales grâce à la réduction de la dette intérieure, la restructuration et la relance de l'économie. Ce passage à la tête du gouvernement ivoirien a certainement sauvé la Côte d'Ivoire d'une catastrophe annoncée.
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Bilan Economique

Dans le cadre du programme de stabilisation et de relance économique, élaboré en 1990, les mesures suivantes ont été mises en œuvre au cours de la période 1990-1992 :
  • assainissement des finances publiques (réduction des dépenses, amélioration des recettes par un effort de recouvrement et un élargissement de la base taxable...)
  • assainissement de différents secteurs de l’économie par une réduction des déficits et une amélioration de l’efficacité desdits secteurs (électricité, agriculture, éducation et santé…)
  • accroissement du rôle du secteur privé, notamment par la mise en œuvre d’un programme de privatisation et de restructuration du secteur parapublic
  • amélioration du cadre réglementaire et législatif des affaires
Toutes ces mesures ont permis de rétablir fin 1992, un équilibre du solde primaire contre un déficit de 225 milliards de F CFA fin 1989. Ces progrès ont aidé à rétablir la confiance de la communauté financière dans la gestion du pays. Ainsi, au niveau des programmes d’investissement, les opérations suivantes ont été lancées :
  • le programme routier n°3 sur financement de la Banque africaine de développement, acquis en 1993, comprenant les opérations suivantes : Korhogo-Boundiali, Agboville-N’douci, N’douci-Heremankono, Kanawolo-Korhogo..., par ailleurs, l’opération Bondoukou-Bouna a été soumise au financement de la coopération japonaise
  • la couverture télévisuelle du territoire national par satellite ; appelé “projet Comsat” ; grâce à ce projet, dont les travaux ont démarré en 1993, des localités jusqu’ici coupées du reste du pays reçoivent aujourd’hui les programmes de la RTI (Bouna, Téhini, Taï...)
  • la reprise des investissements dans le secteur pétrolier et gazier : les indices de découvertes de gaz naturel et de pétrole par le consortium Umic, avec lequel notre pays avait signé un contrat d’exploration en 1992, ont été annoncés en novembre 1993 et en février 1994
  • la production d’électricité à partir de gisements existants et à venir, de gaz naturel : cette idée, combinée aux découvertes de gaz et de pétrole, a permis la réalisation d’une centrale thermique fonctionnant au gaz naturel à Vridi et inaugurée en 1994 par le Président Bédié.
  • la construction et la réhabilitation d'écoles primaires et secondaires sur financement de la BAD, acquis en 1992, appelée projet Bad-Éducation IV (ce projet a prévu la constrcution de dix collèges et lycées, de 165 écoles primaires et la réhabilitation de 50 collèges et lycées et de 375 écoles primaires)
  • la décentralisation de l’université nationale de Côte d’Ivoire, financée sur les ressources tirées de la privatisation, avec l’ouverture en 1992, des campus de Bouaké et d’Abobo-Adjamé et la reprise en 1993, des travaux d’électrification rurale, suite à la restructuration opérée dans le secteur de l’électricité

 

Dévaluation du Franc CFA

La nécessité de la dévaluation du Franc CFA, intervenue le 12 janvier 1994, marquait l’échec des gestions économiques des années 70 à 80, caractérisées par une dérive des dépenses publiques, ayant pour conséquence une aggravation de la fiscalité et une perte de la compétitivité de la Côte d’Ivoire. Sa réussite était notamment conditionnée par un assainissement préalable des finances publiques et une réduction des déficits sectoriels, ainsi qu’une maîtrise de l’inflation. Les mesures prises ont donc permis de réduire fortement les déséquilibres antérieurs :
  • le solde primaire de l’État, après l’équilibre obtenu en 1992 (contre un déficit de 225 milliards fin 1989), s’était légèrement dégradé fin 1993, compte tenu d’une baisse de l’activité économique
  • le secteur de l’énergie, suite à la cession de l’exploitation du service public de l’électricité à la CIE, avait retrouvé un excédent.
  • les filières café, cacao et coton avaient été assainies
  • le secteur bancaire et financier avait, quant à lui, fait l’objet d’une restructuration
“La crise qui a frappé la Côte d’Ivoire de plein fouet a conduit Houphouët à faire appel à un économiste pour remettre de l’ordre. Dès 1989, d’ailleurs, il me consultait régulièrement. Ma nomination était donc le résultat d’une relation et d’une collaboration déjà ancienne. Le président Houphouët s’intéressait beaucoup aux grands problèmes économiques. Les comptes rendus que je lui faisais régulièrement, l’intéressaient au plus haut point.”

 

Reduction du chomage et simplification des démarches pour les créateurs d'entreprises

  • Création d’une Agence d’Études et de Promotion de l’Emploi (AGEPE) assurant les missions d’observatoire de l’emploi, des métiers, de la formation et de promotion de l’emploi, chargée de :
    • réaliser et diffuser toute la documentation sur l’emploi et la formation et les résultats des études et enquêtes
    • d’enregistrer et recenser les demandeurs d’emplois
    • de prospecter le marché de l’emploi auprès des entreprises, en vue du placement des demandeurs d’emplois.
  • Libéralisation du marché du placement des travailleurs.
  • Mise en place d’un programme d’aide à l’embauche (PAE) visant trois objectifs essentiels : adapter les demandes d’emplois aux offres non satisfaites par des stages alternés emploi-formation familiariser les demandeurs de premier emploi avec l’environnement de l’entreprise donner une expérience d’entreprise ultérieurement négociable, à des premiers demandeurs d’emploi
  • Mise en place d’un programme de création de micro entreprises reposant sur des cabinets retenus après un appel d’offres et ayant pour mission : d'assister les promoteurs dans la création de leur entreprise d'assister les promoteurs dans la mise en place de leur système de gestion de suivre, conseiller, contrôler les états financiers et la gestion du personnel de l’entreprise.
  • Création du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP), en vue d’assurer la formation professionnelle continue destinée à adapter la formation aux emplois disponibles
  • Création d’un “guichet unique”, le CEPICI pour faciliter la création d’entreprises et donc la création d’emplois
  • Élaboration d’un projet de code du Travail visant à rendre flexible le marché de l’emploi et donc à favoriser l’embauche.
Bilan Culturel

  • Création d’une maison de la culture permettant aux artistes de disposer d’une structure où ils peuvent exercer leur art
  • Création du Marché Africain du Spectacle et des Arts (MASA) conçu comme un lieu de rencontre des cultures et des arts, ainsi que des professionnels de ce secteur en vue d’échanges
  • Soutien multiforme aux artistes et œuvres de l’esprit, notamment à travers la participation à des festivals
  • Construction et réhabilitation de musées.

Et ce n'est pas tout les gars, a bientot....................

Commentaires

T'es pas au mieux de ta forme sinon tu sauras que ce mr est la peste pour la cote d'ivoire,je ne connait pas votre niveau d'étude ou surement vous relatez des faits un peu plus âgés que vous; du courage vous en aurez besoin avec votre 6% DE l'électorat c'est dans votre bastion. ce dont je suis sur c'est pour l'argent que vous agissez bande de malhonnêtes

Écrit par : OUATTARA | lundi, 20 septembre 2010

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