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lundi, 21 décembre 2009

Maurice Bandama, Homme de liberte,homme d'Ado

Nous vous presentons ce jour un des fervents partisans du DR ALASSANE DRAMANE OUATTARA.Ce grand ecrivain ivoirien, que dis-je Africain, intellectuel de haut vol et defenseur acharné de la liberté et de l"humain tout court face a la destruction humaine prgrammé par les dirigeants incapables du pays, a choisi le combat du docteur Alassane  Dramamane Ouattara.

maurice bandama.jpg Maurice Bandaman est né à Kouamékro, le 19 avril 1962, un village de la sous-préfecture de Toumodi, aujourd’hui dans la commune de Taabo, au sud de la Côte d’Ivoire.

Après avoir fréquenté les écoles primaires des villages de Moronou, dans le département de Toumodi, et de Kotiessou dans le département de Tiassalé, il entre en septembre 1975 au collège moderne de cette dernière localité.



C’est au collège déjà que Maurice Bandaman se découvre des talents de futur écrivain. Il écrivait des poèmes qu’il publiait dans le journal de l’établissement et des pièces de théâtre qu’il mettait lui-même en scène. S’il rêvait de devenir écrivain, Maurice Bandaman ambitionnait pourtant de faire carrière dans une entreprise ou dans une banque.

C’est pour cela qu’il supplia son professeur principal qui l’exhortait à faire une carrière littéraire pour être orienté au Lycée technique d’Abidjan où il passa un baccalauréat économique en 1982.

C’est pendant les cours de mathématiques et de physiques que Maurice Bandaman découvre véritablement sa vocation littéraire. En classe de seconde et de première, il avait tenté d’écrire ses premiers romans dont il avait fait lire les manuscrits à ses professeurs.

Encouragé, il décida de renoncer à des études d’économie pour s’orienter en Lettres modernes, à l’université d’Abidjan, en septembre 1982.

Sa rencontre avec Jean Marie Adiaffi, Amadou Koné et Zadi Zaourou, des écrivains déjà célèbres, fut un émerveillement. Les deux derniers seront d’ailleurs ses professeurs de roman et de poésie.

En 1987, alors qu’il terminait ses études à l’Ecole normale supérieure d’Abidjan Maurice Bandaman publie Une femme pour une médaille, son premier recueil de nouvelles.

Le jeune auteur enseignera les Lettres modernes au Lycée moderne de Dabou de 1988 à 1995 et au Lycée classique d’Abidjan de 1995 à 2000 avant d’être appelé en janvier 2000 par le Professeur Henriette Dagri Diabaté, Ministre de la Culture et de la Francophonie, à la tête de la Sous-direction des Arts et de la Culture, fonction qu’il occupa pendant quatre mois.

Maire de la Commune de Taabo depuis 2001, Maurice Bandaman a été de 2004 à 2006 le Président du Conseil d’Administration (PCA)  de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) et est l’actuel PCA de la Poste de Côte d’Ivoire.

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Distinctions :

- 1986 : Premier Prix du Concours littéraire organisé par les éditions CEDA et le   Centre national des œuvres universitaires (CNOU) à l’attention des étudiants de  Côte d’Ivoire avec son recueil de nouvelles « Une femme pour une médaille ».

- 1993 : Grand Prix littéraire de l’Afrique noire avec son conte romanesque  
« Le fils-de-la femme-mâle ».

- 1995 : Auteur résident au 12è Festival international des francophonies en Limousin, à Limoges, en France, grâce à une bourse du Centre national du livre de Paris.

- 2001 : Officier de l’Ordre national de Côte d’Ivoire.

- 2008 : Docteur Honoris Causa de la J.S. Bach Académie d’Arts, de Musiques, de Sciences et de Lettres de Garbutt en Australie.

Responsabilités culturelles :

- 1987 à 1992 : Secrétaire chargé de la communication du Comité ivoirien de l’Alliance française.

- 1987 à 1997 : Secrétaire général de l’Association des Ecrivains de Côte d’Ivoire (AECI).

- 2000 à 2004 : Président de l’Association des Ecrivains de Côte d’Ivoire.

Membre de l’Association des Ecrivains de langue française (ADELF) depuis décembre 1993.

Commentaires

l'ecrivain MAURICE BANDAMAN est une brique inevitable qu'il faut pour le sous-passement d'une nouvelle cote d'ivoire.

Écrit par : ponan | mercredi, 30 décembre 2009

l'ecrivain MAURICE BANDAMAN est une brique inevitable qu'il faut pour le sous-passement d'une nouvelle cote d'ivoire.

Écrit par : ponan | mercredi, 30 décembre 2009

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