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dimanche, 19 avril 2009

DEBATS/Cote d'Ivoire:d’une élection présidentielle à renvois multiples

DEBATS - Rencontre de facilitation politique à Gorée
L’argent, le nerf d’une élection présidentielle à renvois multiples
17-04-2009

Gorée Institute a abrité, jeudi dernier, une rencontre de facilitation politique sur le thème : Quelle contribution de la société civile et des médias au processus électoral, à la consolidation de la paix en Côte-d’ivoire.


carte.jpgCette rencontre a permis à des leaders de la société civile, de la presse, des partis ivoiriens de mettre sur pied un plan d’actions étalé sur 12 mois et qui, espèrent-ils, contribuera à améliorer leur participation au processus électoral. Lequel processus risque d’être hypothéqué, si les «problèmes financiers» auxquels est confrontée la Commission électorale indépendante ne sont pas résolus au plus vite, surtout à un moment où en Côte d’Ivoire, des récriminations se font entendre de la part de certains proches du Premier ministre Guillaume Soro, allant jusqu’à demander sa démission.



soro.jpgLes élections présidentielles ivoiriennes auront-elles, finalement, lieu? Rien n’est moins sûr. En effet, la Commission électorale indépendante (Cei), chargée de l’identification des populations et de veiller au bon déroulement des élections, est confrontée à un manque de moyens. Le Dr Fatoumata Traoré Diop, vice-présidente de la Cei, confie que sa structure est confrontée à «des problèmes financiers». Ce qui n’a pas, selon elle, permis l’installation des 19 Cei prévues à l’Etranger. Elle s’exprimait, au cours de la cérémonie de clôture du séminaire organisée par Gorée Institute dont le thème portait sur : Quelle contribution de la société civile et des médias au processus électoral et à la consolidation de la paix en Côte-d’Ivoire. Toutefois, Mme Diop s’est réjouie du rythme de travail de la commission avec, cependant ce bémol : «Le processus avance à un rythme normal, pour certains ; un peu lent, pour d’autres.» Reconnaissant le caractère «sensible» de ces futures consultations, elle espère que la situation sera rapidement réglée par les autorités de son pays à qui la Cei a adressé une correspondance. Mme Diop s’est gardée de donner le budget réel dont dispose la structure, encore moins le montant dont elle et son équipe ont besoin pour mener à bien le travail. Revenant sur le travail effectué, Mme Diop indique qu’à ce jour, la Cei a identifié 6 600 000 personnes enrôlées. Ensuite, il s’agira de les identifier et voir si toutes ces personnes sont des Ivoiriens ou non.

gbagbo01.jpgLes 21 Ivoiriens issus de la société civile, des médias et des partis politiques, qui ont pris part au séminaire, ont déroulé un plan d’actions qui s’étale sur 12 mois. Lequel plan identifiera plusieurs «problèmes» : le besoin de formalisation du cadre d’échanges d’informations sur le processus électoral, la collecte d’informations et les difficultés d’accès aux sources d’informations, le Ddr (Désarmement, démobilisation et réinsertion), la réunification du pays. Il y a également la méconnaissance du contenu de la convention de la Sagem-Etat de la Côte-d’Ivoire, l’insuffisance de l’implication des femmes dans le processus électoral, etc.
A la différence des précédentes, les prochaines élections auront la chance de s’adosser à code de bonne conduite élaboré par les «organisations de la société civile parrainée par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, le 24 avril 2008 et accepté par toutes les parties prenantes». Mais, ces efforts peuvent-ils, à eux seuls, constituer un gage ? Reportées à plusieurs reprises, les élections ivoiriennes font l’objet d’une attention particulière de la part de la communauté internationale. Certaines grandes puissances, notamment la France, estiment qu’«il est tout à fait possible de tenir des élections en 2009» et exhortent, en conséquence, les autorités «à accélérer l’identification».

L’APRES-ELECTION, UNE ENIGME
Si les acteurs de la société civile ivoirienne font de la tenue des élections leur cheval de bataille, pour tourner définitivement la page de la crise dans laquelle la Côte d’Ivoire est plongée depuis 9 ans, ils semblent en oublier une autre : la crise sociale et économique. Et Robert Leuch, un chercheur français, d’attirer leur attention. Rapportant les derniers chiffres du ministère de l’Economie et des Finances de la Côte-d’Ivoire, M. Leuch indique que : «La pauvreté gagne de plus en plus du terrain en Côte-d’Ivoire. Le taux de pauvreté des populations urbaines est de 55% et celui des populations vivant dans les zones rurales est de 65%», pour un pays qui a toujours été la locomotive des pays de la zone Uemoa. En écho, le Dr. Patrick Nguan soutient que les signaux sont au rouge dans tous les secteurs d’activités. Cela a entraîné une baisse de la croissance économique qui passe, selon un haut cadre du ministère des Finances de la Côte-d’Ivoire, de «0% contre 1,8 %» avant la crise. Alors que, se désole-t-il, l’Objectif du millénaire pour le développement peine à atteindre le 1/3. Une situation exacerbée, selon M. Nguan, par la mal gouvernance, la non modernisation de l’administration, la non-compétitivité des entreprises au niveau international. Bouffi d’orgueil, le Dr. Nguan soupire : «Quand j’entends les gens dire que la Côte-d’Ivoire est pauvre, cela me fait mal.» Et pour soigner ce mal, ce chercheur français invite les acteurs de la société civile de la Côte-d’Ivoire à «préparer, dès maintenant, l’après-élection».

Source : le quotidien sn

Commentaires

ELECTION EN COTE D’IVOIRE, ALLONS DOUCEMENT !
Jeune de cote d'ivoire et d'Afrique attention au culte de la personnalité, au radicalisme et à la politique politicienne. La gestion de la cote d'ivoire et des autres pays africains ne peut se résumer à des individus, fluent-ils éminents économistes, grands historiens ou politologues de renommée internationale. Un homme politique reste un homme politique. Quel que soit son parti son ambition ou son rêve pour chacun de nous. Pour les élections avenirs en cote d'ivoire, nous jeunes arrêtons. Arrêtons de chanter les hommes politiques, arrêtons de penser notre avenir à travers des indidus. Arrêtons la politique clanique et religieuse. Arrêtons d'être le bétail électoral des partis politiques. Pensons notre avenir en termes de programme de gestion claire, précis, et réalisable ; évitons s’il nous plait le culte de Gbagbo ou rien, de Bédié ou rien d'Alassane ou rien. Arrêtons. Après ceux la, la cote d'ivoire sera. vous, nous, toi et moi, avons encore notre avenir devant nous, eux, ils ont déjà tout,. Ils ne sont pas DIEU, arrêtons de faire comme si demain matin après leur élection, ils vont changer en même temps la cote d'ivoire, l'Afrique et puis le monde. Arrêtons de nous affronter, de nous mesurer, de nous juger, d'affuter nos armes, pendant les meetings. Cherchons honnêtement notre avenir. De toute façon nous connaissons désormais la vérité sur les erreurs, les réussites et les échecs de chacun des candidates. Tous ont de la valeur, des forces et des limites. Chacun a fait ses preuves à un moment donné de l'histoire de notre pays. Tous restent des assoiffés de pouvoir, personne parmi eux n'est prêt à perdre les élections, pourtant il faut en tout état de cause un vainqueur et les autres qui échouent. Mais toi et moi on lutte pour eux et puis on gagne quoi? L’argent de campagne, palabre, blessure, mort, guerre et puis quoi encore? Tous ca à cause de qui ADO, N'ZUEBA, WOODY et puis quoi encore ? Et après? Cher amis jeunes de cote d'ivoire et d'Afrique plus de 51 pour cent d'analphabètes, ravage du VIH SIDA, simple paludisme nous tue à l'hôpital, on va à l'école et puis ya pas travail, on grouille chaque jour pour avoir 200 FCFA pour avoir un peu à manger, un peu. , les gens nous ont envoyé la guerre or ici chez nous ont cultive pas fusil, ni machette, on ne sait même pas fabriquer couteau. et puis c'est élection de Gbagbo, Alassane et puis Bédié qui nous intéresse, au moment ou petit chinois, japonais, américains, français et indiens sont en train de lutter pour leur survie. Si nos gars là sont trop fort, depuis Houphouët jusqu'a aujourd’hui, pourquoi y'a pas solutions et puis ont souffre, on est près à mourir pour eux, y’a d'autres qui pense même que c'est une affaire de jésus de Mahomet, d'église ou de mosqués. Eh DIEU ! ! PRIONS BEAUCOUP! SOYONS SERIEUX ET CONSCIENTS DE NOTRE PROPRE AVENIR. Travaillons et luttons pour nous même d'abord. Ils sont vieux, nous, on est encore jeune. Arrêtons de drainer des foules et du monde pour eux sans même pourvoir expliquer clairement aux gens, ce que chacun promet aux jeunes, ou et comment ? Chacun compte trouver l'argent pour régler les problèmes du pays à plus forte raison ceux du village et du quartier. EVITONS LA VIOLENCE VERBALE, ET LE CULTE DE LA PERSONNALITE, APRES LE BOUCAN DES ELECTIONS, CELUI QUI VA ETRE ELU, MEME EN 10 ANS IL NE POURRA PAS REGLER TOUS LES PROBLEMES DU PAYS. Soyons réalistes, ce n'est pas une affaire d'ethnie, de religion à plus forte raison d'individus. Dans les autres pays, les cerveaux politiques se mettent ensemble pour gérer et sortir leur pays des crises. A part la politique d’autres font de gros investissements pour faire travailler les jeunes. Chez nous ici, temps qu'on n'est pas président tout ce que l'autre fait est mauvais. JE DOIS ETRE PRESIDENT OU RIEN. SI JE SUIS PRESIDENT JE DOIS TOUT FAIRE POUR RESTER AU POUVOIR, LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE. SI LE PEUPLE ET LES JEUNES VEULENT ILS N'ONT QU'A MOURIR FAIM .MOI JE DOIS ETRE PRESIDENT PAR TOUS LES MOYENS. Jeunes de cote d'ivoire, jeunes d’Afrique, restons positifs. Luttons pour notre propre survie d'abord, dans tous les cas, on n'a pas le choix, toi qui lutte pour ADO, GBAGBO OU BEDIE, le jour ils vont partir, tu vas partir avec eux. si tu luttes pour toi même d'abord, même s'ils ne sont plus là, tu vas continuer de profiter de ton propre travail. si tu n'as rien construit, si tu n'as rien, ils ne vont pas venir chez toi à la maison pour payer ton courant, ta facture d’eau, tes ordonnances, ta nourriture et l’école de tes enfants. Ce n’est pas eux qui vont tout te donner. Prend conscience, passe le message, évite la violence pendant les élections, va voter tranquillement un programme de gouvernement qui peux aider chaque ivoirien et l’ensemble des populations qui vivent dans notre pays. Pense à toi même d’abord, pense à l'union et à la communion avec les autres. Élection c’est pas palabre mon frère, après élection y'a ta vie et y'a DIEU qui regarde tous tes actes. Un jour tu recevras ta récompense en fonction des actes que tu poses pour ton pays ton continent et ton propre avenir. CHACUN RECOLTE TOT OU TARD CE QU'IL SEME.
CONTRIBUTION JEAN NOEL KOUAME

Écrit par : jean noel kouamé | mercredi, 05 août 2009

ELECTION EN COTE D’IVOIRE, ALLONS DOUCEMENT !
Jeune de cote d'ivoire et d'Afrique attention au culte de la personnalité, au radicalisme et à la politique politicienne. La gestion de la cote d'ivoire et des autres pays africains ne peut se résumer à des individus, fluent-ils éminents économistes, grands historiens ou politologues de renommée internationale. Un homme politique reste un homme politique. Quel que soit son parti son ambition ou son rêve pour chacun de nous. Pour les élections avenirs en cote d'ivoire, nous jeunes arrêtons. Arrêtons de chanter les hommes politiques, arrêtons de penser notre avenir à travers des indidus. Arrêtons la politique clanique et religieuse. Arrêtons d'être le bétail électoral des partis politiques. Pensons notre avenir en termes de programme de gestion claire, précis, et réalisable ; évitons s’il nous plait le culte de Gbagbo ou rien, de Bédié ou rien d'Alassane ou rien. Arrêtons. Après ceux la, la cote d'ivoire sera. vous, nous, toi et moi, avons encore notre avenir devant nous, eux, ils ont déjà tout,. Ils ne sont pas DIEU, arrêtons de faire comme si demain matin après leur élection, ils vont changer en même temps la cote d'ivoire, l'Afrique et puis le monde. Arrêtons de nous affronter, de nous mesurer, de nous juger, d'affuter nos armes, pendant les meetings. Cherchons honnêtement notre avenir. De toute façon nous connaissons désormais la vérité sur les erreurs, les réussites et les échecs de chacun des candidates. Tous ont de la valeur, des forces et des limites. Chacun a fait ses preuves à un moment donné de l'histoire de notre pays. Tous restent des assoiffés de pouvoir, personne parmi eux n'est prêt à perdre les élections, pourtant il faut en tout état de cause un vainqueur et les autres qui échouent. Mais toi et moi on lutte pour eux et puis on gagne quoi? L’argent de campagne, palabre, blessure, mort, guerre et puis quoi encore? Tous ca à cause de qui ADO, N'ZUEBA, WOODY et puis quoi encore ? Et après? Cher amis jeunes de cote d'ivoire et d'Afrique plus de 51 pour cent d'analphabètes, ravage du VIH SIDA, simple paludisme nous tue à l'hôpital, on va à l'école et puis ya pas travail, on grouille chaque jour pour avoir 200 FCFA pour avoir un peu à manger, un peu. , les gens nous ont envoyé la guerre or ici chez nous ont cultive pas fusil, ni machette, on ne sait même pas fabriquer couteau. et puis c'est élection de Gbagbo, Alassane et puis Bédié qui nous intéresse, au moment ou petit chinois, japonais, américains, français et indiens sont en train de lutter pour leur survie. Si nos gars là sont trop fort, depuis Houphouët jusqu'a aujourd’hui, pourquoi y'a pas solutions et puis ont souffre, on est près à mourir pour eux, y’a d'autres qui pense même que c'est une affaire de jésus de Mahomet, d'église ou de mosqués. Eh DIEU ! ! PRIONS BEAUCOUP! SOYONS SERIEUX ET CONSCIENTS DE NOTRE PROPRE AVENIR. Travaillons et luttons pour nous même d'abord. Ils sont vieux, nous, on est encore jeune. Arrêtons de drainer des foules et du monde pour eux sans même pourvoir expliquer clairement aux gens, ce que chacun promet aux jeunes, ou et comment ? Chacun compte trouver l'argent pour régler les problèmes du pays à plus forte raison ceux du village et du quartier. EVITONS LA VIOLENCE VERBALE, ET LE CULTE DE LA PERSONNALITE, APRES LE BOUCAN DES ELECTIONS, CELUI QUI VA ETRE ELU, MEME EN 10 ANS IL NE POURRA PAS REGLER TOUS LES PROBLEMES DU PAYS. Soyons réalistes, ce n'est pas une affaire d'ethnie, de religion à plus forte raison d'individus. Dans les autres pays, les cerveaux politiques se mettent ensemble pour gérer et sortir leur pays des crises. A part la politique d’autres font de gros investissements pour faire travailler les jeunes. Chez nous ici, temps qu'on n'est pas président tout ce que l'autre fait est mauvais. JE DOIS ETRE PRESIDENT OU RIEN. SI JE SUIS PRESIDENT JE DOIS TOUT FAIRE POUR RESTER AU POUVOIR, LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE. SI LE PEUPLE ET LES JEUNES VEULENT ILS N'ONT QU'A MOURIR FAIM .MOI JE DOIS ETRE PRESIDENT PAR TOUS LES MOYENS. Jeunes de cote d'ivoire, jeunes d’Afrique, restons positifs. Luttons pour notre propre survie d'abord, dans tous les cas, on n'a pas le choix, toi qui lutte pour ADO, GBAGBO OU BEDIE, le jour ils vont partir, tu vas partir avec eux. si tu luttes pour toi même d'abord, même s'ils ne sont plus là, tu vas continuer de profiter de ton propre travail. si tu n'as rien construit, si tu n'as rien, ils ne vont pas venir chez toi à la maison pour payer ton courant, ta facture d’eau, tes ordonnances, ta nourriture et l’école de tes enfants. Ce n’est pas eux qui vont tout te donner. Prend conscience, passe le message, évite la violence pendant les élections, va voter tranquillement un programme de gouvernement qui peux aider chaque ivoirien et l’ensemble des populations qui vivent dans notre pays. Pense à toi même d’abord, pense à l'union et à la communion avec les autres. Élection c’est pas palabre mon frère, après élection y'a ta vie et y'a DIEU qui regarde tous tes actes. Un jour tu recevras ta récompense en fonction des actes que tu poses pour ton pays ton continent et ton propre avenir. CHACUN RECOLTE TOT OU TARD CE QU'IL SEME.
CONTRIBUTION JEAN NOEL KOUAME

Écrit par : jean noel kouamé | mercredi, 05 août 2009

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