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mercredi, 01 avril 2009

Ado à Frat Mat:Morceaux choisis

Le "bravetche" a parlé et le batisseur de nation, l'homme d'Eta qu'il est l'a prouvé face aux jouslaliste de Frat Mat.
Juste des morceaux choisis pour le bonheur de nos internautes, visiteurs.Les coups de fils de remerciement et d'encouragement fusent de partout et nous disons aux militants , ceus qui font regulierement ds commentaires(meme injurieux)et visiteurs que nous ne faisons que mettre a votre disposition de la ressource pour nos debats , nos opinios et elargir nos connaissances.
L'echange est la meilleur forme pour s'enrichir.

Ado, morceaux choisis:
Médias d’État
Et puis, c’est quand même moi qui ai restructuré et Fraternité Matin et la télévision. Vous aviez une participation française que j’ai rachetée pour que Fraternité Matin appartienne à l’Etat de Côte d’Ivoire à 100%. Les gens oublient que c’est moi qui l’ai fait. C’est moi qui ai procédé à la restructuration de la Rti pour en faire un organe autonome.


A la télévision, il y avait Ousmane Sy Savané et à Fraternité Matin, Couassy Blé que j’avais nommé comme directeurs généraux. C’est dire que ce sont des structures que je connais bien. J’avais fait cela parce que je crois en la démocratie. Je ne voulais pas que ce soit les organes d’un parti politique. Je souhaitais qu’ils appartiennent à la nation. Mais s’il y a manipulation de ces organes une fois qu’on arrive au pouvoir, ce n’est pas équitable. Nous payons tout de même des redevances !*

Initiative Ppte
Le Ppte est un mécanisme que notre équipe a mis en place au Fmi en 1995-1996, avec Michel Camdessus, l’ex-Dg du Fmi. Nous avions constaté que les ressources normales du Fonds étaient trop chères pour les pays pauvres. Et il y avait ce qu’on appelait une facilité concessionnelle avec un taux d’intérêt faible. Mais les montants étaient très faibles. Très rapidement, nous avons estimé que même si ces pays recevaient des ressources du Fonds, le problème de la dette n’était pas réglé. C’est ainsi que nous avons imaginé ce mécanisme, cette facilité des pays pauvres très endettés, et je peux vous dire qu’au départ, certains pays comme la Côte d’Ivoire et le Cameroun n’étaient pas vraiment éligibles à cette initiative.

En fait, le Ppte qui sera approuvé demain (Ndlr: aujour-d’hui) par la Banque mondiale après l’accord du Fonds monétaire vendredi, va demander une rigueur importante dans la gestion des fonds publics: le budget, les ressources pétrolières, le cacao, le café, tout cela demandera beaucoup d’effort, de vigilance. L’allègement de la dette ne viendra qu’au bout de ce processus. Nous devons donc comprendre que ce n’est pas encore la fin. Et que nous devrions faire beaucoup d’efforts.

La crise financière :
e crois que vous avez déjà reçu les représentants de la Banque mondiale qui vous ont parlé longuement de ces questions. Je pense que les pays africains ont pris la mesure des difficultés à venir. C’est vrai que nous ne sommes pas les mieux intégrés dans la mondialisation, mais nous sommes très affectés par les conséquences de la mondialisation. Parce que les matières premières subissent une récession dans les pays occidentaux, les gens essayeront de faire des économies sur les dépenses des ménages. C’est-à-dire que les prix du café, du cacao et du textile vont baisser, de manière importante dans les six mois à venir. Les prix des capitaux, les investissements directs avec les difficultés des banques, les banques maisons mères vont peut-être peser sur les porte-feuilles et sur la situation de leurs filiales à l’étranger. Pour se renflouer. Ou même pour demander qu’il y ait des mesures de dégraissage. Pour que les bénéfices obtenus soient transféres à la maison mère. Les crédits à l’exportation seront contrôlés. La seule chance que nous avons, c’est que nous n’avons pas beaucoup d’Ivoiriens à l’étranger, et le transfert de ces Ivoiriens à l’étranger, ne va pas trop peser sur notre économie contrairement à des pays comme le Mali ou le Sénégal qui ont des millions de compatriotes à l’étranger. Nous avons besoin de cohésion nationale pour résister aux effets de la crise. Je n’insisterai pas là-dessus puisque les responsables de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international vous en ont parlé déjà.


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