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mercredi, 18 mars 2009

le changement avec ADO

Kréhi Pacôme (président) - "Notre seul objectif, opérer le changement avec ADO"


Mercredi 18 mars 2009
Par Le Patriote


Le Front Populaire Ivoirien a perdu toute sa crédibilité auprès des populations «Gban», «Gouro» et Baoulé du département d’Oumé. Pour preuve toute la jeunesse qui a été servie de cobaye pour la victoire des frontistes dans cette région, quitte désormais ce parti qu’elle juge irresponsable et menteur. Les jeunes veulent le changement avec le RDR et son président, Alassane Dramane Ouattara.



Le Patriote : M. le président du COSTAV, Kréhi Pacôme, hier vous étiez au FPI. Aujourd’hui, vous optez pour le RDR et surtout pour la victoire de son président Alassane Dramane Ouattara. Pourquoi avoir rejoint Alassane Ouattara?
Kréhi Pacôme : Nous avons choisi à Alassane Dramane Ouattara, à travers le Comité du Soutien Touré Aya Virginie pour la victoire de ADO, parce que, aujourd’hui, nous constatons tous que le pays a des problèmes depuis l’arrivée au pouvoir des refondateurs. La Côte d’Ivoire aujourd’hui, a besoin de sortir des difficultés économiques qu’elle traverse depuis déjà 7 ans avec les refondateurs. C’est fort de ces constats amers, que nous, jeunes du département d’Oumé en général, et particulièrement de la sous-préfecture de Guépahouo, avons décidé de créer notre mouvement (COSTAV) pour le soutenir l’ancien Premier ministre. Alassane Dramane Ouattara, a eu déjà à faire ses preuves sous Félix Houphouët-Boigny. Avec ses nombreuses expériences jusqu’au Fonds Monétaire International, nous trouvons, nous jeunes «Gban,» «Gouro» et « Baoulé » du département d’Oumé, que seul ADO peut relever l’image de l’économie ivoirienne. Nous le soutenons à partir des preuves qu’il a déjà montrées à la Côte d’Ivoire Sous Houphouët en assumant les différents postes depuis la présidence du comité interministériel jusqu’au premier ministre, chef du gouvernement en 1993. C’est pourquoi, nous jugeons mieux et opportun de lui donner la Côte d’Ivoire.

LP : Qu’est-ce vous avait poussé au départ à adhérer au FPI ?
K.P : Vous savez que lorsque le président Gbagbo était opposant, il tenait des discours convaincants. Un discours à travers lequel, au moins des Ivoiriens se reconnaissaient en lui. Surtout qu’il avait promis payer le cacao de nos parents à 1.000F le kg. N’oubliez surtout pas que la zone d’Oumé jusqu’à Guépahouo, est une zone cacaoyère, où de nombreux allogènes sont venus à la recherche d’un mieux-être. Concernant son programme pour les jeunes et surtout pour l’école ivoirienne, Gbagbo avait promis sauver l’école avec 10 milliards. C’est un discours en lequel nous n’avions aucune raison de ne pas croire.
LP : continuerez-vous, vous et vos parents, de croire encore en lui ?
K.P : Ici, à Guépahouo, personne ne veut plus entendre parler du FPI. Le changement, sommes-nous convaincus, doit s’opérer avec le Dr Alassane Dramane Ouattara. Son programme présenté à la fondation Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, est un programme vrai et concret. Si les chefs qui sont présents ici ont accepté de représenter tous les chefs de la région, c’est dire qu’ils ont accepté de faire chemin avec Alassane, à travers leur fille, notre chère maman, Kouamé Aya Virginie. La présence de cette dame et sa tournée de sensibilisation et mobilisation suivie d’explication du programme du Dr Alassane Ouattara a fini par convaincre nous tous, jeunes comme parents ici présents.

LP : Concrètement qu’est-ce que le FPI vous avait promis à vous jeunes ?
K.P : Je souhaite ne pas tourner le couteau dans la plaie. Sinon, comment comprendre qu’au niveau du conseil général d’Oumé que nous avons contribué à faire élire, aucun projet n’a été envisagé pour les jeunes. Aujourd’hui, lorsque vous voulez simplement les rencontrer, ils vous disent qu’ils n’ont pas le temps. Ils nous ont utilisés pour exercer la violence sur les populations depuis les élections 2000.

LP : Pourquoi avez-vous choisi le ministre Hamed Bakayoko comme parrain ?
K.P: Hamed Bakayoko est notre modèle. C’est le symbole des jeunes battants. On veut lui ressembler. Il a un parcours que nous voulons imiter. Nous voulons gagner notre pain au prix de notre sueur, comme lui. Nous aimons tous ici le « Golden Boy ». Ensuite, il a un franc parler. Il ressemble lui aussi son père spirituel Alassane Ouattara, que nous voulons porter à la tête du pays.
Réalisée à Guépahouo par Jacquelin Mintoh


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