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vendredi, 13 mars 2009

Ingratitude:FPI Boureau des enseignants

Qui pouvait croireque le systeme educatif seraitla vitime la plus martyrisée du rgime frontiste? Eh bien c'est le cas! Quand ondit quela revolution mandent ses propres enfants, le FPI nous dmontre l'illustrationla plus parfaite. Ceux qui eteà la premeire lignede la vulgarisation des ideaux du FPI, les premiers militants, les pionniers sont ceux la aujourd'hui qui en sont les victimes les plus torturées.
Ah ingratitudepolitique quand tu nous tiens!


Grèves des enseignants - Quand un régime d’enseignants martyrise les enseignants



La journée de mercredi dernier a été extrêmement délicate pour le Syndicat national des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire. Des enseignants pourchassés, kidnappés sur leur lieu de travail et conduits manu militari au sous-sol de la préfecture de police d’Abidjan. Là-bas, ils sont jetés, sans autre forme de procès, dans des cellules où cohabitent des malfrats et bandits de grands chemins.


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L’image est révoltante, inadmissible dans un pays qui se veut de droit. « la lutte pour l’obtention d’un profil conséquent de carrière », c’est le crime de lèse majesté qu’ils auraient commis. Un acte d’autant révoltant qu’il émane d’un régime d’enseignants qui, dans l’opposition, avaient fait de la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail en milieu scolaire, leur cheval de bataille. Qui l’eût cru ? Des enseignants qui avaient promis monts et merveilles au peuple et principalement à l’école ivoirienne, se sont vite montrés comme les vrais bourreaux de celle-ci. Laurent Gbagbo et ses camarades ont mis dans un état d’agonie un secteur qui était simplement mal en point sous les régimes précédents. C’est un secret de polichinelle, l’école ivoirienne est en faillite.


Les diplômes ivoiriens ont perdu de leur valeur au plan international.
Après leur accession au pouvoir, suite à des élections calamiteuses, le peuple croyait que les refondateurs allaient donner à l’école ses lettres de noblesse. Mais, hélas, la situation s’est davantage dégradée. Et pourtant, l’on avait de bonnes raisons d’espérer au vu des déclarations de foi du leader des frontistes, alors bouillant opposant à Félix Houphouët Boigny.

Les ivoiriens ont encore en mémoire les déclarations sulfureuses de l’actuel locataire du Palais en 1990, quand l’école était dans une turbulence sans précédent. Il n’en fallait pas plus pour que l’homme se positionne comme le sauveur de l’école ivoirienne en général et des enseignants en particulier. « Avec 10 milliards, je règle tous les problèmes de l’école », clamait à qui veut l’entendre Laurent Gbagbo en opération de charme envers les enseignants et le monde estudiantin. Ainsi, l’homme fustigeait « le peu d’intérêt » qu’accordait Bédié au problème de l’école, alors qu’il s’octroyait un budget de souveraineté de 15 milliards de FCFA. Vu les réalités du moment, ce discours ne pouvait qu’emballer le monde universitaire et le corps enseignant. Neuf ans après son accession à la tête du pays, on attend toujours que le régime Fpi honore son engagement. Plutôt que cela, la Refondation oppose aux revendications légitimes des « camarades enseignants » la force et la violence.

Dans le meilleur des cas, elle les taxe de manipulés à la solde des ennemis de la Côte d’Ivoire, notamment l’opposition. Les hommes ont changé, mais le discours est resté le même. Qu’en est-il des 10 milliards, alors que sous la Refondation, le budget de souveraineté de la Présidence a franchi la barre des 75 milliards de nos francs, soit cinq fois plus que celui sous Bédié. A l’épreuve de la gestion du pouvoir, les prétendus messies d’hier se sont vite rendus compte de leurs limites. Et leur profession de foi s’est avérée comme de vrais discours de propagande et la Refondation une vraie forfaiture. Le peuple est désillusionné, les enseignants le sont davantage.


La grande misère des enseignants ivoiriens.

Ne vous trompez surtout pas. Il ne s’agit pas là, du titre d’un film qui a postulé au dernier Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) et qui a remporté l’Etalon du Yennega, la plus haute distinction qui sanctionne ce rendez-vous cinématographique quasi mondial. Il s’agit tout simplement du vécu quotidien des enseignants des lycées et collèges de Côte d’Ivoire. En effet, l’Ecole ne s’est jamais aussi mal porté que sous ‘’le pouvoir des profs’’. La preuve, depuis des semaines, les enseignants sont en grève. Conséquence, les enseignés sont à la maison. Tout est parti d’une promesse non tenue du gouvernement et plus précisément du chef de l‘Etat Laurent Gbagbo d’augmenter les salaires des enseignants. La promesse a été faite depuis 2007. Pour donner un contenu sérieux à ses promesses, Gbagbo a fait savoir aux enseignants que cela serait effectif au plus tard, le 1er janvier 2009, c’est-à-dire cette année. Seulement voilà, nous sommes en mars, soit trois mois pratiquement après, et les enseignants ne voient rien du tout venir. Ni même un semblant de rencontre avec le gouvernement ou la tutelle pour leur donner les réelles raisons de cette promesse qui tarde à se concrétiser. La suite coule de source. Les enseignants entament une série de grèves. C’est ainsi que du 20 au 30 janvier dernier, ils ont déposé les craies pensant que le ministre Bleu Lainé, les appelleraient à la table de négociation. Cependant, depuis la rentrée des classes, les élèves ne connaissent pas leurs moyennes. Les professeurs ayant fait la rétention des notes.

Des promesses non tenues de Gbagbo
Aucune des actions n’a ému Bleu Lainé. Bien au contraire, il a procédé à des ponctions sur les salaires des grévistes: « (…) Ces arrêts de travail illégaux, intempestifs et injustifiés ont pris une tournure grave dans la semaine du 1er au 6 mars 2009, à la suite mesures et sanctions prises par le Gouvernement de procéder à des retenues de salaires pour certains des grévistes et de suspension de solde pour d’autres, comme le prévoient les textes en vigueur en la matière. Il importe de relever que cette mesure a concerné:
- 2086 enseignants qui, ayant observé la grève de 03 jours, ont vu leurs salaires retenus de moitié;
- 1274 enseignants qui, ayant observé la grève de 10 jours, ont vu leurs salaires suspendus;
- 857 enseignants qui, ayant retenu depuis la rentrée scolaire les notes et les copies d’évaluation des élèves, ont vu leurs salaires suspendus.
Pour cette dernière catégorie il faut souligner qu’il s’agit d’une mesure conservatoire prise en attendant la remise effective des notes et des copies des élèves. Dès que cela sera fait, les salaires seront payés.»

Amani N’Guessan et
Bleu Lainé, les bourreaux de l’Ecole ivoirienne
C’est peut-être f’erreur qu’il ne fallait pas faire. Les enseignants ont durci leur mouvement de grève. Réponse du berger à la bergère. 224 d’entre eux ont été tabassés avant-hier, conduits à la préfecture de Police. Voici le vrai visage de l’Ecole ivoirienne sous le FPI. Une vraie déconfiture. Pendant ce temps, le régime fait face à d’autres priorités. Les barons se construisent des châteaux en Espagne, au sens propre de l’expression.
L’histoire retiendra, et l’opinion nationale aussi, que l’enseignement secondaire a mal à ses ministres de tutelle. Face à la grève des enseignants, savez-vous ce que le ministre Bleu Lainé a répondu? Il a dit à ceux-ci d’aller travailler dans d’autres secteurs d’activités s’ils le désirent. Après avoir soutenu en d’autres circonstances qu’il n’a pas de solution pour le département ministériel dont il a la charge. Quel bel aveu d’impuissance! Alors question? Le ministère de l’éducation national est-il maudit? Ou alors y met-on les responsables qui n’en n’ont pas la compétence? Surtout que de mémoire d’observateurs de la scène politique ivoirienne, ce ministère a battu le record des grèves. Tout simplement parce que les ministres qui se sont succédés à la tête de ce ministère, se sont plus comportés en bourreaux de leurs propres départements qu’en gestionnaires. L’on se souvient encore de la débauche d’énergie du ministre Amani N’Guessan lorsqu’il était à la tête de ce département. Il s’est opposé durant la crise qui secoue le pays, à l’organisation des examens dans les zones Centre nord ouest (CNO). Des années durant, les élèves des lycées et collèges de cette partie du pays ont été soustraits du système éducatif de leur pays, au nom d’une prétendue guerre et surtout par la faute du premier responsable du ministère en question.


Ibrahima B. Kamagaté et Yves-M. ABIET



Le Patriote vendredi 13 mars 2009





Commentaires

Le Patriote délire, s'il y a quelqu'un qui a fait du tort aux enseignants,c'est bien ADO qui, lors de son passage à la primature,a initié les salaires à deux vitesses que rien ne justifiait. Cette injustice a été réparée ,dès l'arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir, en 2001. Si vous pleurez tant pour l'arrestation des enseignants-vandales par la police nationale, c'est pour d'autres raisons. Le synesci-tendance Soro est en mission pour saboter les négociations devant amener notre pays à bénéficier de l'initiative PPTE. Comme le monstre est viscéralement hostile à tout ce qui a trait au bien-être des ivoiriens, il s'agite, à nouveau, sous les ordres de ses maîtres et se sert de certains enseignants.La manipulation ne passera pas.
Les ennemis de la république échoueront, une fois de plus.

Écrit par : jacques Kissi | vendredi, 13 mars 2009

Donc tu trouve qu'à cause du PPTE, ce projet honteux pour la côte d'ivoire, l'incompétent pouvoir du FPI doit ne pas respecter ses promesse aux profs? tu es vraiment hors plaque Jacques Kissi.

Écrit par : Amidou Bamba | vendredi, 13 mars 2009

C'est quand meme deonertant ce genre de tout ramener à Ado. Vous l'aimez bien, en fait de compte et il doit superpuissant avedont d'ubiquité ,sur tous les fronts pour vous,epeher de poserdes actes.
Quand Ado tousse tousles frontiste s'enrhume, quand il parle toud ont la grippe, et quand il se fache............... Et va se facher si vous continuer et demander la demmisson de Gbagbo! Pour inompetence,pour insuffia=sancede rsultat,pardon resultat calamiteux à la tete du pays!
Pour etre plus serieux, les enseignats qui observent la greves ne peuvent pas tous etre ddu RDR ou se laisser manipuler, des enseignats manipulés? N'est ce pas un manque de respect, une injure?
Vraient c'est du mepris de l'ingratitude pour eux qui ont fait les beaux jours du FPI! Gbagbo et sa liquenehanderontjamais.
Le peuple decidera le jour des eletions ...en faveur du seul fils digne et capable Ado!

Écrit par : Bouabre B | vendredi, 13 mars 2009

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