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samedi, 07 mars 2009

Dossier:La pauvreté, une vraie bombe sociale

A mesure que le pays avance à pas d'éléphant vers les élections, les scandales de détournements sont devenus des feuilletons qui
amusent mais ne choquent plus les ivoiriens. Exténués qu'ils sont par les difficultés existentielles.
Ce document nous démontre ) quel point la situation économique du plus grands nombre est intenable.
Lisez plutôt


Dossier (la pauvreté)Enquête La pauvreté, une vraie bombe sociale
L'Intelligent d'Abidjan
27 février 2009


Combien sont les personnes qui vivent décemment ou arrivent à avoir les trois repas du jour ? La pauvreté, ce cancer rampant qui embastille de milliards d’êtres humains dans une prison sociale qui ne dit pas son nom, sévit bien aussi en Côte d’Ivoire. Les visages de cette ‘’maladie’’ qui est la pauvreté sont multiples et multiformes. Nous sommes descendus dans l’arène pour découvrir ses quelques facettes.

Joindre les deux bouts est une perpétuelle mission de commando pour bon nombre de chefs de famille à travers le monde, notamment en Côte d’Ivoire.






La classe des prolétaires est la plus frappée par cette ‘’pandémie’’. Tout le monde sait que le Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) qui tourne autour de trente-sept(37) mille francs depuis plus d’une décennie, demeure un facteur aggravant de la paupérisation. Vu la cherté de la vie, de la crise financière et de ses effets collatéraux, la plupart des ménages tirent le diable par la queue. Ce sont certaines de ces familles que nous avons rencontrées dans les communes d’Abobo, Yopougon, Adjamé, Attécoubé et surtout à Cocody. Elles nous expriment volontiers, leur odyssée de chaque jour. Ibrahim B. chauffeur de ‘’wôro-wôro’’ nous a indiqué qu’il gagne par mois en moyenne la somme de cinquante (50) mille francs. Vivant avec une femme et deux enfants, il dit se voir obligé de louer une maison qui n’excède pas dix (10) mille francs par mois. Puis, il dit jongler avec le reste pour faire face aux autres charges fixes. Quant à Kaboré M., garçon de maison et habitant à Cocody, il nous explique qu’il a décidé d’habiter à côté, dans une bicoque qui lui coûte sept (7) mille francs/mois puisqu’il ne gagne que quarante (40) mille comme salaire sans oublier qu’il doit faire parvenir un peu de pécules au pays. A ‘’Boribana’’, un quartier précaire de la commune d’Attécoubé, les choses ne semblent pas plus reluisantes. Les populations y vivent dans la pauvreté. Jean T., vendeur de friperie au ‘’black market’’ d’Adjamé affirme que ce n’est pas à tout moment que ses activités connaissent une véritable éclosion. Pour pallier les situations de passage à vide, il a préféré habiter dans ce quartier où les maisons d’une seule pièce, selon leur superficie, coûte entre quatre et huit(8) mille francs le mois. Pour la bouffe, dit-il, il peut toujours se débrouiller avec son ‘’garba’’ (couscous de manioc au thon frit). A Abobo derrière- rails, André K., père d’une famille de cinq enfants, dit se débrouiller dans la vie pour sortir de la pauvreté. Aussi a-t-il souligné qu’il loue une maison de deux pièces, qui lui revient à dix (10) mille francs/mois depuis 1997. Vivant avec son épouse et les gosses, André estime que le coût de la vie devient de plus en plus intenable pour lui, tant la pauvreté est endémique. C’est pourquoi, il nous a révélé qu’il lui arrive des jours où avoir un seul repas pour sa maisonnée est un parcours du combattant. Alors, ce sont les prêts qui lui permettent de se tirer d’affaire, et c’est toujours comme ça, nous a-t-il souligné. Comme si la pauvreté était une maladie contagieuse, certaines femmes prennent d’assaut les décharges pour récupérer tout objet qui peut avoir une valeur marchande notamment, les bouteilles, les bidons, les boîtes et bien d’autres. A entendre la plupart de ces femmes, elles sont veuves ou avec des époux frappés par une pauvreté invétérée. Ce sont ces objets de récupération qu’elles vendent moyennant vingt-cinq (25) à trois cents (300) francs selon leur importance ou grandeur pour nourrir la petite famille, tant la pauvreté fait rage. Cette maladie silencieuse qui tue lentement ne sévit pas seulement dans une seule catégorie sociale. La pauvreté, pourrons-nous le dire est aussi relative. Car certains petits fonctionnaires ou agents de l’Etat et municipaux nous ont exprimé leur inquiétude quant à la situation de paupérisation galopante. Pour la plupart, ils soulignent ne pas gagner plus de cent (100) mille francs Cfa par mois. Selon eux, s’il faut payer le loyer, les factures d’eau, d’électricité, les frais de transport, la nourriture, plus rien ne reste. C’est pourquoi, ils se sont dit inquiets pour leurs vieux jours. Car, disent-ils, dès qu’ils apprennent que les virements sont faits à la banque, c’est avec célérité qu’ils vont faire le pied de grue devant les guichets pour se faire servir. Et ce cycle est perpétuel depuis des lustres. Certains charretiers nous ont indiqué que pour gagner leur pain quotidien, ils sont obligés de travailler fort et parfois transporter des charges au-delà de leurs forces réelles. C’est le cas de ce Malien Sacko A. qui dit souffrir toute la journée pour avoir entre deux (2) et trois (3) mille francs. En outre, il précise qu’il y a beaucoup de maladies inhérentes aux efforts physiques qu’il fournit. En ce qui concerne son logis, il nous apprend que c’est avec trois autres frères exerçant la même profession qu’il le partage. Selon lui, le loyer leur coûte dix (10) mille francs par mois. Etant des célibataires endurcis, chacun paie deux mille cinq cents (2500) francs tous les mois. Quant à la nourriture, dit-il, c’est ‘’le sauve-qui-peut’’. Comme pitance de prédilection, ils martèlent consommer le ‘’garba ‘’, ‘’le placali’’ et le haricot. Les repas de luxe tels que les salades et les frites sont proscrits de leurs maigres revenus qu’ils acquièrent au prix de mille efforts musculaires. C’est dans cet environnement de pauvreté que certains hommes d’affaires bâtissent des maisons sur les versants des collines ou à des endroits sujets à des glissements de terrain en cas de pluies diluviennes. Ces maisons sont légion à Abidjan. On en trouve en grand nombre dans la commune d’Attécoubé où les morts se comptent à chaque saison des pluies. Les habitants de ces quartiers précaires affirment reconnaître le danger dans lequel ils vivent, mais vu la pauvreté, ils ne savent pas où aller. C’est Dieu qui nous protège, ont-ils clamé. Pour ce qui est du cas des personnes du troisième âge (à la retraite), les choses sont encore plus dures pour ceux d’entre eux qui ont travaillé au privé. Ils perçoivent, selon eux, des pensions mensuelles misérables. C’est pourquoi, ils affirment placer un espoir sans borne en la Coopec qui leur octroie des prêts en cas d’urgence. Les mille visages de la pauvreté, c’est aussi le transport par les autobus de la Sotra. Pour une distance, Yopougon-Plateau ou Abobo-Plateau, le tarif est de deux (2) cents francs contre six cent cinquante pour les taxis communaux. Combien sont les Ivoiriens qui empruntent encore les taxis-compteurs en ces temps durs pour tout le monde? Difficile de répondre. Cette ‘’maladie endémique’’ pousse les pères de famille sur leur lieu de travail à ‘’se serrer la ceinture tous les midis’’, histoire de garder un peu d’argent pour le petit déjeuner des enfants. La pauvreté a plusieurs visages où les tontines sont devenues la panacée à tout éventuel problème qui pourrait survenir. Ainsi va la vie des populations pour juguler la pauvreté.

Enquête Olivier Guédé
La situation réelle de la pauvreté en Côte d’Ivoire

Selon les rapports du ministère du Plan et du Développement, la pauvreté est un concept multidimensionnel et complexe, généralement représenté sous trois dimensions : la dimension monétaire, le manque ou la non satisfaction des besoins vitaux et la dimension sociologique et psychologique. La pauvreté est vécue aussi bien au plan individuel que collectif.

Définition et présentation
de la pauvreté
La mesure de la pauvreté en Côte d’Ivoire est bâtie autour de la dimension monétaire. Cette mesure s’appuie sur deux éléments : un indicateur de bien-être et un seuil de pauvreté. L’indicateur de bien-être retenu est la dépense de consommation des ménages, utilisée principalement en raison des difficultés de collecte d’informations fiables sur les revenus de ceux-ci. Quant au seuil de pauvreté, il permet de distinguer les populations en deux groupes. Les populations dont la dépense de consommation est en dessous du seuil sont qualifiées de « pauvres » tandis que celles dont la consommation est au-dessus du seuil sont dites « non pauvres ». Pour déterminer le seuil de pauvreté, deux approches sont possibles. D’abord la méthode du seuil de pauvreté absolu correspond à un minimum de besoins nutritionnels à satisfaire, auquel est ajouté un panier de biens non alimentaires. Vient aussi la méthode du seuil de pauvreté relatif qui est déterminé par le montant le plus élevé des dépenses de consommation d’une proportion de la population choisie de manière arbitraire. L’analyse de la pauvreté en Côte d’Ivoire est faite à partir d’un seuil de pauvreté relatif obtenu sur la base des données de l’Enquête Permanente Auprès des Ménages de 1985 (EPAM 85), ce seuil était égal à 75.000 FCFA par tête et par an. Ce montant a été évalué à partir des prix de consommation des 10% les plus pauvres de cette année. Un déflateur est appliqué pour tenir compte des différences de prix entre les autres pôles de développement du pays et la ville d’Abidjan. A chaque nouvelle enquête, ce seuil de pauvreté monétaire est réévalué. Ainsi, les seuils obtenus sont : 101.340 FCFA en 1993, 144.800 FCFA en 1995, 162.800 FCFA en 1998, 183450 FCFA en 2002 et 241.145 FCFA en 2008. En définitive, est pauvre en 2009, celui qui a une dépense de consommation inférieure à 661 FCFA par jour, soit 241.145 FCFA par an.

Evolution de la pauvreté de 1985 à 2008
En Côte d’Ivoire, le nombre de pauvres a été multiplié par 10 en l’espace d’une génération. Aujourd’hui, une personne sur deux est pauvre contre une personne sur dix en 1985. Le taux de pauvreté est passé de 10% en 1985 à 48,9% en 2008 ; ce qui correspond selon les chiffres du ministère du Plan à un effectif de pauvres estimés à 974.000 en 1985 et à 10.174.000 en 2008. L’analyse de cet indice de pauvreté entre 1985 et 2008, laisse apparaître trois périodes importantes. La première allant de 1985 à 1995 s’est caractérisée par un accroissement rapide du niveau de pauvreté. Le taux de pauvreté est en effet passé de 10,0% en 1985 à 36,8% en 1995, soit une augmentation moyenne de 2,7 points par an. Cette période a été marquée par une conjoncture économique défavorable caractérisée par la détérioration des termes de l’échange, la chute des cours des matières premières agricoles, une stagnation du taux de croissance réel du PIB autour de 0,8% par an, insuffisant pour compenser la forte croissance démographique de 3,8%. De plus, la dévaluation du FCFA en janvier 1994, a accentué la réduction du pouvoir d’achat des ménages. La seconde période qui s’étend de 1995 à 1998 a enregistré une légère inflexion de la pauvreté dont l’indice est passé de 36,8% en 1995 à 33,6% en 1998. Ce résultat était imputable aux effets positifs de la dévaluation de 1994, conjugués notamment avec l’amélioration des termes de l’échange et la reprise des investissements. Enfin, la troisième période de 1998 à 2008 est caractérisée par une aggravation de la pauvreté dont le taux est passé de 33,6% en 1998 à 38,4% en 2002, puis à 48,9% en 2008. Cette période a connu un série de crises sociopolitiques et militaires dont les points culminants ont été le coup d’Etat militaire du 24 décembre 1999 et la rébellion armée du 19 septembre 2002 qui a conduit à la partition de fait du pays. Par ailleurs, toutes les études menées en Côte d’Ivoire ont montré que la pauvreté est, de tout temps, plus accentuée en milieu rural qu’en milieu urbain. Douze (12) personnes sur vingt (20) y sont pauvres contre 6 en milieu urbain. Ce rapport était de 3 personnes sur 20 contre 1 personne sur 20, en 1985. Comme au niveau national, la pauvreté s’est fortement accrue au niveau des pôles de développement et diffère d’un pôle à un autre. En 2008, huit pôles de développement sur dix ont un taux supérieur à 50% contre quatre en 2002. Parmi ces pôles, celui du Nord est le plus touché par le phénomène de pauvreté avec près de 4 pauvres sur 5 personnes en 2008. Ce pôle est suivi par ceux de l’Ouest (63,2%) ; du Centre-Ouest (62,9%) ; du Nord-Ouest (57,9%) ; du Centre-Nord (57,0%) et du Nord-Est (54,7%)

Caractéristiques sociodémographiques des pauvres
En Côte d’Ivoire, le type de logement est un facteur discriminant de la pauvreté en milieu urbain. La proportion de ménages pauvres habitant les cases, les baraques, les maisons isolées, est élevée. Cette proportion est respectivement de 69, %, 64,2% et 50,3% à laquelle s’ajoutent les ménages pauvres des cours communes à hauteur de 31,3%. Ce facteur n’est pas discriminant en milieu rural où chaque ménage dispose généralement d’un toit. Comme le type de logement, l’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue un facteur déterminant de pauvreté aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. En 2008, 40,5% des citadins qui n’ont pas accès à l’eau potable sont pauvres contre 21,7% chez ceux qui ont accès à l’eau potable. En d’autres termes, quand l’eau est disponible en ville, elle est chère et il existe un potentiel capable d’accéder financièrement à l’eau potable mais qui ne sont pas raccordables au réseau de distribution existant. De même, 89,7% de la population urbaine a accès à l’électricité contre 31,5% en milieu rural. Au total, 35% de la population n’a pas accès à l’électricité et est pauvre. A l’inverse, seulement 32,9% des populations ayant un compteur d’électricité individuel sont pauvres. Autrement dit, la disponibilité d’une source d’éclairage moderne dans un ménage détermine son statut de pauvreté. En cas de maladie, les populations pauvres se tournent d’abord vers un guérisseur ou l’automédication au lieu de consulter un personnel de santé moderne. En effet, 52.0% de ceux qui déclarent consulter un guérisseur en premier, en cas de maladie, sont pauvres, contre seulement 25% chez ceux qui préfèrent dans ces cas consulter un médecin. Cette situation traduit le manque ou l’éloignement des centres de santé et le coût élevé des prestations de santé moderne. Ci-devant, l’expérience de Dr Patricia N’Guessan directeur coordonnateur du Programme National de Nutrition (PNN). Avant d’occuper cette fonction, elle a été pendant longtemps pédiatre au CHU de Treichville. Elle nous raconte que vers la fin, elle en avait ras-le-bol de voir des mères incapables de sortir la somme de 8000 Fcfa pour payer des poches de sang afin de sauver leurs enfants anémiés. « Quand pour cette somme, des femmes nous abandonnent leurs enfants pendant deux (02) ou trois (03) jours et reviennent soit les bras vides soit avec l’argent et que nous sommes obligés de leur dire que l’enfant est mort depuis leur départ, cela finit toujours par entamer le moral des plus endurcis d’entre nous », relate le médecin. Elle dit ne même plus se souvenir du nombre de ces mères, parce que totalement, démunies et qui repartent avec leurs rejetons quand on leur demande de payer 3000 FCFA de frais d’entrée. Ce drame, est vécu au quotidien dans tous les services des hôpitaux. C’est le Pr Ezani, directeur dudit CHU qui rappelait, lors d’une intervention l’année dernière, que son établissement avait des arriérés de plusieurs centaines de millions au titre de leurs efforts sociaux. Mais, cela est largement insuffisant vu le nombre trop élevé d’indigents et de pauvres qui ont largement besoin de soins. Dans ce cas, cette masse se rabat vers les tradipraticiens et autres guérisseurs. La pauvreté est inversement liée au niveau d’instruction car le taux de pauvre diminue au fur et à mesure que le niveau d’instruction augmente. De 57,5% chez les populations sans instruction, ce taux retombe à 6,6% chez les populations d’un niveau d’éducation supérieur. En d’autres termes, l’investissement dans l’éducation est un levier clé de réduction de la pauvreté. La probabilité d’être pauvre augmente avec la taille du ménage. La taille moyenne des ménages pauvres est de 6,3 personnes contre 3,9 chez les ménages non pauvres. De 10,7 chez les personnes vivant seules, le taux de pauvreté passe à 34,8% chez les personnes d’un ménage de 4 personnes, à 51,7% chez celles vivant dans un ménage de 6 personnes et à 66,4% chez celles vivant dans un ménage de 10 personnes. Pour paraphraser M. Marcel Zadi Kessy PCA du groupe CIE-SODECI qui disait, lors d’une conférence publique à Assinie Mafia, sur les questions de développement et de pauvreté : « Un homme qui touche 100.000 FCFA par mois est pauvre. Mais s’il vit seul, c’est supportable. S’il prend une compagne avec le même salaire il devient doublement pauvre. Et si sa compagne lui fait un enfant avec toujours le même salaire, il devient triplement pauvre et ainsi de suite… ».
M.O

Commentaires

L'enrichissement sans cause des rebelles accentue cet état de paupérisation galopante des ivoiriens dont traite ce texte.Demandez à votre président de rappeler ses petits à l'ordre; ils ont assez nui au pays comme ça!

Écrit par : jacques Kissi | samedi, 07 mars 2009

ou alons nous avec tout cela , triste realité a laquelle nous somme toujours plongé. Il faut que les mentalités changent et que les choses prennent une autre tournure du developpement communautaire plutot que l'enrichissement individuel des gouvernants

Écrit par : CRITICAFRIC | dimanche, 08 mars 2009

S'il vous plait, un peu de sérieux quand même! Mr Kissi on sais que vous soufrez d'ADOphobie, comme tous vos codisciple ivoiritaires, mais quand il y a des sujet aussi sérieux, comme le traite ce texte, e grace épargnez-nous commentaires d'âne.

Écrit par : Asso Daniel | dimanche, 08 mars 2009

Mon cher Asso Daniel, Vous qui êtes loin d'être un âne, comment se calcule le degré de pauvreté d'une population donnée? Je crois que le vrai indice de pauvreté,c'est le revenu(Y) par tête d'habitant. Y=la somme des revenus du pays.
Mais quand les FN détournent à leur seul profit une bonne partie de Y, le résultat final que le Y restant est petit et ramené à chaque habitant,ce qu'on appelle le revenu par tête d'habitant est petit.
Donc, la pauvreté serait moindre si les FN arrêtaient les détournements auxquels ils se livrent depuis plus de sept(7) ans.
Je ne sais pas pourquoi vous êtes si allergiques à tout ce qui a trait aux conséquences néfastes des actes posés par votre président.
Les FN sont, comme je viens de le démontrer,la cause principale de la paupérisation galopante des ivoiriens.

Écrit par : jacques Kissi | dimanche, 08 mars 2009

merci pour ta démonstration fantaisiste qui ne convainc personne. Aisi tu crois que la guerre est tombée du ciel. Nos frères du nord devrait continuer ainsi de se laisser spolier leur citoyeneté et bafouer leur dignité sans réagir? Mon frère Kissi, tu n'a encore rien compris. Moi je crois que la guerre, la rebellion était une bonne choz pour l'avancée de la restauration de la démocratie dans notre pays. Maintenant pour ce qui est de la pauvreté, c'est vous même ki avez dit que vous aviez le controle de "la côte d'ivoiere utile", et que le nord n'apportait rien de consistant à l'économie du pays. Donc c'est une anerie de dire que le "Y" a diminuer parce que les recettes du nord tombent aux mains des FN.

Écrit par : Asso Daniel | dimanche, 08 mars 2009

A l'attention du pseudo Asso Daniel.
Les actes de barbarie dont tu fais l'apologie sont aux antipodes de la démocratie. Cette victoire que vous croyez détenir ne sera que de courte durée ainsi de vos yeux, vous verrez la rétribution des méchants. Votre déception sera à la hauteur des forfaits réalisés par vos rebelles.

Écrit par : jacques Kissi | dimanche, 08 mars 2009

Il n'y a rien d'anti démocratique. Face à la dictature et à l'exclusion ce qui s'impose, c'est la force. Le simple fait que plus de la moitié du territoire ivoirien ait été pris sans résistance par la rébellion dénote de la ligitimité de son combat.

Écrit par : Abel Kipré | lundi, 09 mars 2009

slt moi ses l enfent

Écrit par : kone | vendredi, 01 octobre 2010

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